DESCRIPTION
Inspiré des porteuses d’eau, ce sac baguette en cuir vous reconnecte à l’ancestralité du mot porté. À mettre comme un vase dans votre salon ou à porter comme un artefact sous le bras.
Il accueille les préciosités du quotidien ( portefeuille, téléphone, clés, livre de poche ) et peut être un sac à 14 h, puis une sculpture d’intérieur dans votre salon à 18 h.
Fabriqué artisanalement au Portugal.
FICHE DE SENS
chaque détail technique porte un sens sémantique
— Sac baguette en cuir vert argile lisse, fait à la main
La finition lisse rappelle le polissage au galet des poteries anciennes, un geste lent qui révèle la douceur de la matière. Le vert argile, issu de pigments minéraux, évoque la protection, l’équilibre et le lien au vivant.
— Dimensions : H 38 cm × L 22 cm × l 6 cm
Des proportions inspirées de la silhouette d’une amphore ancestrale, transposée en volume d’un sac contemporain.
— Doublure en toile de coton
Une matière douce et respirante, pensée comme un intérieur protecteur en matière naturelle , en contraste avec l’extérieur plus brut.
— Intérieur, poche & fermeture : le sac comme maison
Le sac est pensé comme une maison, en référence à la fiction du panier d’Ursula K. Le Guin.
Son intérieur devient une chambre intime, un espace de protection et de retrait.
La poche intérieure plaquée agit comme une alcôve, destinée aux objets essentiels et discrets.
La fermeture éclair, placée sur le latéral extérieur du sac, fonctionne comme une porte.
— Portage à l’épaule
Un porté proche du corps, évoquant le geste ancestral de contenir et protéger.
— Portage en bandoulière (rallonge en option)
Une extension volontaire de l’objet,
qui permet d’adapter le sac au mouvement sans figer son usage.
— Logo Lina Kueli embossé à l’intérieur
Une signature intime, volontairement cachée,
pensée comme une trace d’auteur plutôt qu’un signe ostentatoire.
GUIDE DE CONTEMPLATION
Le sac sera livré avec un guide de contemplation qui propose une expérience sensible de l’objet, invitant à le regarder, le toucher, le comprendre et l’apprivoiser. L’usage ne se limite plus à la fonction ou à l’entretien, il devient un temps de relation avec la création.
DESCRIPTION
Inspiré des porteuses d’eau, ce sac baguette en cuir vous reconnecte à l’ancestralité du mot porté. À mettre comme un vase dans votre salon ou à porter comme un artefact sous le bras.
Il accueille les préciosités du quotidien ( portefeuille, téléphone, clés, livre de poche ) et peut être un sac à 14 h, puis une sculpture d’intérieur dans votre salon à 18 h.
Fabriqué artisanalement au Portugal.
FICHE DE SENS
chaque détail technique porte un sens sémantique
— Sac baguette en cuir noir lisse, fait à la main
La surface lisse évoque les céramiques raku, polies par le feu et le choc thermique jusqu’à devenir presque satinées. Le noir profond renvoie à la matière brûlée, à la transformation par le feu, et à la beauté de l’accident maîtrisé
— Dimensions : H 38 cm × L 22 cm × 6 cm
Des proportions inspirées de la silhouette d’une amphore ancestrale, transposée en volume d’un sac contemporain.
— Doublure en toile de coton
Une matière douce et respirante, pensée comme un intérieur protecteur en matière naturelle , en contraste avec l’extérieur plus brut.
— Intérieur, poche & fermeture : le sac comme maison
Le sac est pensé comme une maison, en référence à la fiction du panier d’Ursula K. Le Guin.
Son intérieur devient une chambre intime, un espace de protection et de retrait.
La poche intérieure plaquée agit comme une alcôve, destinée aux objets essentiels et discrets.
La fermeture éclair, placée sur le latéral extérieur du sac, fonctionne comme une porte.
— Portage à l’épaule
Un porté proche du corps, évoquant le geste ancestral de contenir et protéger.
— Portage en bandoulière (rallonge en option)
Une extension volontaire de l’objet,
qui permet d’adapter le sac au mouvement sans figer son usage.
— Logo Lina Kueli embossé à l’intérieur
Une signature intime, volontairement cachée,
pensée comme une trace d’auteur plutôt qu’un signe ostentatoire.
GUIDE DE CONTEMPLATION
Le sac sera livré avec un guide de contemplation qui propose une expérience sensible de l’objet, invitant à le regarder, le toucher, le comprendre et l’apprivoiser. L’usage ne se limite plus à la fonction ou à l’entretien, il devient un temps de relation avec la création.
DESCRIPTION
Inspiré des porteuses d’eau, ce sac baguette en cuir vous reconnecte à l’ancestralité du mot porté. À mettre comme un vase dans votre salon ou à porter comme un artefact sous le bras.
Il accueille les préciosités du quotidien ( portefeuille, téléphone, clés, livre de poche ) et peut être un sac à 14 h, puis une sculpture d’intérieur dans votre salon à 18 h.
Fabriqué artisanalement au Portugal.
FICHE DE SENS
chaque détail technique porte un sens sémantique
— Sac baguette en cuir sable grainé, fait à la main
Le grain du cuir rappelle les textures des terres et des faïences brutes, encore proches de leur état premier. La couleur sable évoque la lumière, la neutralité et la matière originelle, façonnée sans être dissimulée.
— Dimensions : H 38 cm × L 22 cm × l 6 cm
Des proportions inspirées de la silhouette d’une amphore ancestrale, transposée en volume d’un sac contemporain.
— Doublure en toile de coton
Une matière douce et respirante, pensée comme un intérieur protecteur en matière naturelle , en contraste avec l’extérieur plus brut.
— Intérieur, poche & fermeture : le sac comme maison
Le sac est pensé comme une maison, en référence à la fiction du panier d’Ursula K. Le Guin.
Son intérieur devient une chambre intime, un espace de protection et de retrait.
La poche intérieure plaquée agit comme une alcôve, destinée aux objets essentiels et discrets.
La fermeture éclair, placée sur le latéral extérieur du sac, fonctionne comme une porte.
— Portage à l’épaule
Un porté proche du corps, évoquant le geste ancestral de contenir et protéger.
— Portage en bandoulière (rallonge en option)
Une extension volontaire de l’objet,
qui permet d’adapter le sac au mouvement sans figer son usage.
— Logo Lina Kueli embossé à l’intérieur
Une signature intime, volontairement cachée,
pensée comme une trace d’auteur plutôt qu’un signe ostentatoire.
GUIDE DE CONTEMPLATION
Le sac sera livré avec un guide de contemplation qui propose une expérience sensible de l’objet, invitant à le regarder, le toucher, le comprendre et l’apprivoiser. L’usage ne se limite plus à la fonction ou à l’entretien, il devient un temps de relation avec la création.
DESCRIPTION
Inspiré des porteuses d’eau, ce sac baguette en cuir vous reconnecte à l’ancestralité du mot porté. À mettre comme un vase dans votre salon ou à porter comme un artefact sous le bras.
Il accueille les préciosités du quotidien ( portefeuille, téléphone, clés, livre de poche ) et peut être un sac à 14 h, puis une sculpture d’intérieur dans votre salon à 18 h.
Fabriqué artisanalement au Portugal.
FICHE DE SENS
chaque détail technique porte un sens sémantique
— Sac baguette en cuir ébène grainé, fait à la main
Le grain du cuir rappelle au toucher les textures minérales des terres et des céramiques brutes, marquées par la matière et ses aspérités. La couleur ébène évoque la profondeur de la terre sombre, l’origine, une matière dense et ancestrale, avant toute ornementation
— Dimensions : H 38 cm × L 22 cm × l 6 cm
Des proportions inspirées de la silhouette d’une amphore ancestrale, transposée en volume d’un sac contemporain.
— Doublure en toile de coton
Une matière douce et respirante, pensée comme un intérieur protecteur en matière naturelle , en contraste avec l’extérieur plus brut.
— Intérieur, poche & fermeture : le sac comme maison
Le sac est pensé comme une maison, en référence à la fiction du panier d’Ursula K. Le Guin.
Son intérieur devient une chambre intime, un espace de protection et de retrait.
La poche intérieure plaquée agit comme une alcôve, destinée aux objets essentiels et discrets.
La fermeture éclair, placée sur le latéral extérieur du sac, fonctionne comme une porte.
— Portage à l’épaule
Un porté proche du corps, évoquant le geste ancestral de contenir et protéger.
— Portage en bandoulière (rallonge en option)
Une extension volontaire de l’objet,
qui permet d’adapter le sac au mouvement sans figer son usage.
— Logo Lina Kueli embossé à l’intérieur
Une signature intime, volontairement cachée,
pensée comme une trace d’auteur plutôt qu’un signe ostentatoire.
GUIDE DE CONTEMPLATION
Le sac sera livré avec un guide de contemplation qui propose une expérience sensible de l’objet, invitant à le regarder, le toucher, le comprendre et l’apprivoiser. L’usage ne se limite plus à la fonction ou à l’entretien, il devient un temps de relation avec la création.
précommande
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BIJOUX EN PERLES D’ENCENS
DESCRIPTION
L’innovation naît souvent de traditions oubliées.
Au Maroc, des femmes imitaient autrefois l’ambre en façonnant des perles à partir d’encens. Ces bijoux, appelés Louban, désignaient à la fois le collier d’ambre et l’encens lui-même, issu de la résine du Boswellia sacra.
Longtemps considérées comme modestes, certaines de ces perles ont plus tard semé le doute dans les musées européens : des analyses ont révélé que des bijoux dits « en ambre » étaient en réalité composés d’une autre matière organique, proche de l’encens.
À partir de cette archive vivante, j’explore une nouvelle matière en joaillerie. Mes perles d’encens sont façonnées à partir de myhree et sandaraque, une résine des cyprès de l’Atlas traditionnellement utilisée en ébénisterie.
Ces bijoux ne se contentent pas d’être portés : ils diffusent une odeur. Une autre manière de porter le parfum sur soi, mais aussi d’activer les bienfaits symboliques et sensoriels de l’encens, au plus près du corps.
DESCRIPTION
L’innovation naît souvent de traditions oubliées.
Au Maroc, des femmes imitaient autrefois l’ambre en façonnant des perles à partir d’encens. Ces bijoux, appelés Louban, désignaient à la fois le collier d’ambre et l’encens lui-même, issu de la résine du Boswellia sacra.
Longtemps considérées comme modestes, certaines de ces perles ont plus tard semé le doute dans les musées européens : des analyses ont révélé que des bijoux dits « en ambre » étaient en réalité composés d’une autre matière organique, proche de l’encens.
À partir de cette archive vivante, j’explore une nouvelle matière en joaillerie. Mes perles d’encens sont façonnées à partir de myhree et sandaraque, une résine des cyprès de l’Atlas traditionnellement utilisée en ébénisterie.
Ces bijoux ne se contentent pas d’être portés : ils diffusent une odeur. Une autre manière de porter le parfum sur soi, mais aussi d’activer les bienfaits symboliques et sensoriels de l’encens, au plus près du corps.
DESCRIPTION
L’innovation naît souvent de traditions oubliées.
Au Maroc, des femmes imitaient autrefois l’ambre en façonnant des perles à partir d’encens. Ces bijoux, appelés Louban, désignaient à la fois le collier d’ambre et l’encens lui-même, issu de la résine du Boswellia sacra.
Longtemps considérées comme modestes, certaines de ces perles ont plus tard semé le doute dans les musées européens : des analyses ont révélé que des bijoux dits « en ambre » étaient en réalité composés d’une autre matière organique, proche de l’encens.
À partir de cette archive vivante, j’explore une nouvelle matière en joaillerie. Mes perles d’encens sont façonnées à partir de myhree et sandaraque, une résine des cyprès de l’Atlas traditionnellement utilisée en ébénisterie.
Ces bijoux ne se contentent pas d’être portés : ils diffusent une odeur. Une autre manière de porter le parfum sur soi, mais aussi d’activer les bienfaits symboliques et sensoriels de l’encens, au plus près du corps.
L’innovation naît souvent de traditions oubliées.
Au Maroc, des femmes imitaient autrefois l’ambre en façonnant des perles à partir d’encens. Ces bijoux, appelés Louban, désignaient à la fois le collier d’ambre et l’encens lui-même, issu de la résine du Boswellia sacra.
Longtemps considérées comme modestes, certaines de ces perles ont plus tard semé le doute dans les musées européens : des analyses ont révélé que des bijoux dits « en ambre » étaient en réalité composés d’une autre matière organique, proche de l’encens.
À partir de cette archive vivante, j’explore une nouvelle matière en joaillerie. Mes perles d’encens sont façonnées à partir de myhree et sandaraque, une résine des cyprès de l’Atlas traditionnellement utilisée en ébénisterie.
Ces bijoux ne se contentent pas d’être portés : ils diffusent une odeur. Une autre manière de porter le parfum sur soi, mais aussi d’activer les bienfaits symboliques et sensoriels de l’encens, au plus près du corps.
« LE SECRET DES ANCIENS ÉTAIENT DE DONNER DU SENS À TOUS . »
— STENDHAL -